|
Circuit Annapurna Récit d’un trek au Népal
Par DANY,
Rappel du trek, du 18/02 au 04/03/2010 : le tour du Massif des Annapurnas, avec le passage de « Thorung Phedi », col à 5416 m.
D’abord, j’avais prévu large en temps, compte tenu de mon expérience précédente. Mais d’une part une partie du chemin était transformé en route poussiéreuse, vite zappée en jeep (gagné 1 jour avant le col, 3 à la descente), et d’autre part, mes jambes se sont mises à marcher toutes seules dès le départ, sans courbatures, à peine fatiguées le soir, et en pleine forme aux aurores le lendemain matin. Je n’en croyais pas… mes jambes !!! Donc, dès le 2ème jour, 9 h de marche + 1 h de pause, 10 h en route – et ça grimpait -, et ça pendant plusieurs jours, bien que, dès le 3è jour, on mon guide Gopal, et moi se nous nous soyons retrouvés dans le neige et la glace, dans de belles forêts, ce qui ne rendait pas la progression facile. Pour les photos, faudra attendre mon retour.
Pour les curieux, Gopal est un « male » comme ils disent ici, il a 29 ans, (mariage arrangé), a un fils de 7 ans, cohabite avec et gère son plus jeune frère marié avec un gosse. S’est montré très respectueux vis-à-vis de moi, très compétent au niveau du chemin et des passages difficiles, et a gagné ma confiance. Il s’est positionné rapidement avec moi comme une famille mère/fils, et je dois dire que ça a servi de support à une relation détendue, où j’écoutais ses conseils techniques mais prenait position sur les choix à faire. Bonne collaboration. Sujet clos…
Le chemin était plus aride que le sanctuaire de l’Annapurna. De grandes étendues rocheuses interminables à traverser sur des sentiers…en bord de précipice, ce qui, avec la neige et la glace, obligeait à rester dans la conscience de mes pieds, de coller mes pieds dans les traces de ceux de Gopal et de ne pas regarder ailleurs…
Avec tout ça, le 4ème jour on était déjà à 3500m, jour d’acclimatation obligatoire (5è jour) où on a fait une super balade au pied d’Annapurna 3. Et le 6è jour, en route pour le pied du col, 4500m, dernière étape avant l’ascension. La surprise, sur ce chemin escarpé et désolé, a été l’arrivée de la neige, oh, pas énorme, mais longtemps et tenace… Heureusement, Gopal connaissait parfaitement le chemin, mais moi je me suis pris des sueurs froides en devant descendre – pour passer un torrent, sur un sentier où mes 2 pieds ne tenaient pas côte à côte, avec une pente entre 90 et 70°, et la rivière au fond… Bon, je suis toujours vivante ! Le reste du chemin a été difficile et à l’arrivée, tout était sous la neige. T° moyenne -20° (si, si, il neige à cette température à cette altitude, 4500m). 2 australiens et 3 canadiens sont arrivés un peu plus tard, et l’après midi s’est passé autour d’un petit poêle à essayer de sécher chaussures et chaussettes, toujours enfouis dans les « down jackets », autrement dit, veste en plume d’oie 100%…, avec bonnet et gants. Départ au col le lendemain ??? Très hypothétique. On avait croisé des gens qui redescendaient, disant que le col était fermé, mais Gopal avait accepté, sur mon insistante exigence, qu’on aille voir jusqu’au bout.
Donc après un repas où j’ai voulu jouer les originales en mettant du fromage dans des pâtes, suis allée me coucher dans le frigidaire (« même pas froid », avec duvet -20 + fringues + couverture). Mal à l’estomac terrible dans la nuit (fromage pas frais, m’a dit Gopal ensuite), et à 4h30, réveil par Gopal : le temps est clair, on monte !!! Youppie, sauf que mon estomac, c’était pas la joie, et que Gopal a insisté pour que je prenne un petit déj, ce que je n'aurais surtout pas du faire.. (Aucun endroit où se restaurer ou boire avant le bas du col.).
Bon, nous voilà partis, 7è jour, à ¼ d’heure derrière un groupe organisé de 7 néo-zélandais avec porteurs, qui du coup, nous on fait une trace. Belle montée régulière jusqu’au au High Camp (5000m), avec un lever de soleil magnifique. Progression difficile à cause de la neige poudreuse de la veille dans laquelle on enfonçait (merci mes guêtres) mais sous laquelle c’était gelé… Après, ça se complique car on recommence le coup de descendre pour mieux remonter, toujours plus haut…L’oxygène se raréfiant, la respiration était plus courte et les pauses nécessaires, même pour les montagnards comme Gopal, né à 3h du camp de base de l’Everest..Faut dire que j’ai bien profité de ces pauses pour immortaliser les paysages… Mais bistarai, bistarai (doucement, doucement), on y est arrivés, à ce foutu col de 5416m d’altitude qui était toujours plus loin que ce qui semblai être le col… Les néozélandais étaient là à prendre des photos et pique-niquer et nous, on en a fait autant. Restauration rapide (barres de céréales, un coup d’eau (génial de « boire beaucoup » quand l’eau est gelée dans la bouteille), et puis, c’est pas le tout, y a 1600 m à descendre, et il vaut mieux ne pas s’attarder. Description de la descente : un peu comme un cône de déjection, pas de sentier, des champs de cailloux/petites roches pointus et coupants, parsemés de neige et de glace. Donc le truc, c’est de trouver le chemin le moins casse-gueule pour arriver en bas… Je reconnais l’expertise de Gopal, dont la grosse paluche toute rouge (grimpeur/alpiniste jusqu’à 7000m, il ne met jamais de gants), m’a soutenu plusieurs fois pour m’éviter de m’étaler et faire des glissades qui n’auraient pas amélioré ma condition… Ca a été un cauchemar car mon estomac était comme du plomb, hyper douloureux, et qu’avec l’état du sol, je tenais difficilement sur mes guiboles. Mais, doucement, on est arrivés en bas. Je préfère ne pas avoir regardé ma tête dans un miroir que de toutes façons je n’avais pas ; mais j’ai demandé à Gopal de trouver d’urgence un hotel (de l’autre coté du village, of course, du coté arrivée du col, y a que des monastères), et j’ai illico disparu dans mon duvet, à 6h du soir, sans dîner (le plomb était toujours dans mon estomac…)…
Le lendemain, ça allait bien. On était donc à Muktinath, lieu de pèlerinage bouddhiste, mais je ne me sentais pas inspirée à faire du tourisme, alors on a mis les voiles (au sac à dos bien sûr), et on a filé à Kagbeni, à la frontière entre le Bas-Mustang et le Haut-Mustang, zone à accès limité par des permis. Donc re-marche, 3 h seulement et en forme, et 2 jours à Kagbeni à faire des petites ballades, de la lessive, histoire de récupérer – non pas récupérer en faisant la lessive…
-. Photos à voir !!!
Et puis, ben faut continuer, mais le problème, c’est que maintenant ils ont fait une route de Tatopani (Sud Ouest du circuit) à Muktinath (au nord), et qu’à chaque 4X4 qui passe ou minibus, on avale de la poussière pendant 10mn. Donc, de Kagbeni on a marché 5 h jusqu’à Jomson, où beaucoup de gens sont avalés par des avions qui les ramènent immédiatement à Pokhara, mais nous, on ne s’est pas laissés faire, on a sauté dans une 1ère jeep jusqu’à Marpha, et une autre jusqu’à Tatopani « Les eaux chaudes ». 2 jours gagnés sur le planning. Et là, le luxe, on a pris un bain chaud dans le bassin après diner (hum, j’étais la seule femme et la seule blanche, mais Gopal a assuré et veillé sur moi…) Bon, la suite au prochain numéro. Y a encore quelques aventures !
Suite des aventures du circuit…(Je profite de la présence de la fée électricité en ce moment…)
J11 - Donc après une bonne nuit à Tatopani, départ pour des coins reculés, loin des touristes, à ma demande. Gopal a fait un programme qui doit nous mener à la date convenue, retour le 10 mars. Nous grimpons raide dans une nature verdoyante où des enfants me font cadeau d’une fleur de rhodo… énorme… Vue sur la vallée de l’autre coté de laquelle je suis passée en faisant mon trek en octobre. Particulièrement odieux de voir la montagne éventrée, béante, pour faire passer une route. Dans 1 ou 2 ans, ce trek n’existera plus, la civilisation et la pollution aura envahi le tour des Annapurnas. Ca me rend triste, c’est tellement beau….
Lentement, nous nous élevons vers Paudwar, où nous devons nous balader et visiter une fromagerie de yak. Mais Gopal atterrit. C’est aujourd’hui Holi, une fête hindoue, où le jeu consiste à jeter de la poudre colorée diluée ou non dans de l’eau, sur tout ce qui passe. Bien sûr, ce sont principalement les enfants qui jouent à ça, mais avec la bénédiction des parents, les pères en profitant – jour autorisé – pour faire la fête et boire du roxy, l’alcool local à base de millet, que je vais goûter pour la 1ére fois. Pas terrible…. Bref, après midi à rester planquée dans un coin ou à marcher dans le village en regardant les enfants avec suspicion, et les hommes ivres avec… Passons… Evidemment, la fromagerie est fermée. Pas contente de Gopal. J 12 - Le lendemain, départ pour Khopra, situé sur une crête aux environs de 4000m, où à priori peu de gens viennent. Le sentier serpente au milieu des rhodos, enfin ceux qui sont fleuris, puis devient plus pentu, flirte avec le vide de nombreuses fois. La végétation s’estompe, et on atteint la crête dans un vent glacé. Surprise, 5 australiens sont déjà là avec leurs 2 guides. Bon, ils sont sympa, nous accueillent chaleureusement – grâce à eux, le feu est déjà fait dans la « salle à manger ». Et, l’une d’eux parle français et je suis comme d’hab, l’attraction locale en tant que femme qui trekke seule. Une averse de grêle colossale coupe toute envie d’aller faire une balade. Alors, lecture au coin du feu, les australiens jouent aux cartes. Une surprise le soir. Le ciel se dégage juste assez pour nous donner un coucher de soleil flamboyant sur Baraha Sikkhar, 7647 m, à coté d’Annapurna South. Question au menu. Pourra-t-on ou non monter au lac à plis de 4500 demain. C’est aussi le plan des australiens ???
En ce qui me concerne, Gopal jouera les vigiles et me réveillera au cas où le temps serait clair.
J 13 - Et bien oui, le temps est clair, et en 15 mn nous sommes partis, vers 5h30. Ca glisse beaucoup, les grêlons d’hier sont traîtres, et dès le départ, la pente sur notre gauche assez peu rassurante. Ca caille sec, la neige craque, puis on s’enfonce, à d’autres endroits ça patine… Encore l’exercice de me concentrer sur les pieds de Gopal et de coller les miens dans ses traces. Nous avançons lentement mais sûrement, à flanc de montagne. Une pierre qui roule sous mes pieds et descend rebondir qq centaines de mètres plus bas me fait prendre conscience de la situation périlleuse. Gopal vérifie en envoyant une plus grosse pierre, ce qui donne une idée d’un itinéraire alternatif possible… On redouble de prudence, mais je commence à me demander comment ça va être au retour (3 à 4 h de montée) quand le soleil aura commencé à faire de la soupe. Ca m’inquiète un peu. Ca fait plus d’une heure que l’on marche…. Synchronicité ? 5 mn après, Gopal s’arrête et me dit la même chose. Ma réponse est claire, et en accord avec lui. Demi-tour, on a envie de rester vivants ! Pas de lac glacé ou de vues magnifiques pour aujourd’hui. Donc on repart dans l’autre sens et environ ½ h après, on croise les australiens – très heureux d’avoir eu une avant-garde exploratrice qui les tienne au courant. Ils n’hésitent pas : petit déjeuner sur la crête. (Ils ont tous entre 50 et 60 ans, et certains ne marchent pas très bien, donc l’abandon du programme ne les traumatise pas.)
Moi si, car avant-hier j’ai passé un après midi à me faire suer à Paudwar à cause de Holi, hier à bouquiner au coin du feu, et il semble que Gopal souhaiterait que je reste ici pour aller reconnaître la suite du chemin, qui risque d’être dangereuse à cause de la glace. Mais je suis claire, pas question de rester ici. Alors il m’explique que le mieux est de repartir sur les sentiers battus et de rejoindre les autoroutes à touristes. J’exprime mon désaccord, et lui dis que je souhaite continuer le programme qui consiste à aller à Boili. Je ne « sens » pas de difficulté. On essaie d’appeler le gîte. Pas de réponse. On n’est même pas sûrs qu’il y ait quelqu’un bien qu’en principe si. Je râle et dis OK à Gopal, rentrons sur les chemins à touristes, et je pars faire mon sac, pas contente. 5 mn après, il débarque dans ma « chambre » et me dit : OK, on va à Boilli. Un grand sourire le récompense. Il n’a pas l’air d’aimer quand je ne suis pas d’accord – ce qui est la 1ère fois !
Départ après un repas rapide. En fait la situation est la suivante. Il y a une ligne de crête en forme de demi-cercle, sur laquelle nous sommes, et Boili se trouve à 180°, un peu plus bas. Evidemment, on doit suivre le cirque et tous les passages de torrents. Oui, il y a de la neige, oui le sentier fait plus que flirter avec la verticale, il en est totalement amoureux, et oui, il y a des zones totalement glacées. Mais Gopal est un grimpeur aguerri, et il m’aide dans les passages difficiles. J’oubliais, on voit même des empreintes d’ours. Je suis assez contente, malgré ma curiosité certaine, de ne voir que des empreintes !!! On se rapproche, on voit le gîte, mais le téléphone ne répond toujours pas, et aux jumelles, ça semble vide ; Gopal commence à se décomposer à l’idée de devoir casser des cadenas, et moi je me sens totalement confiante. Finalement, à 15mn de la maison, le téléphone répond. Non, il y a personne, mais le gars peut envoyer son fils. Le temps de monter du village (2h), il sera là vers… 19h. Gopal est rassuré. On se réfugie dans une grange ouverte et Gopal fait un bon feu, qui nous permet d’attendre tranquillement, sans trop avoir froid. Finalement le fils arrive avec un copain, et pendant que je m’installe dans ma « chambre », je devrais dire « cellule frigo », ils font le feu et se mettent à préparer le dîner dans la cuisine. Quand j’arrive, je suis accueillie par une invitation à grimper sur un truc en hauteur, en terre, qui est juste à coté du feu de la cuisine pour m’installer « confortablement » (toutes proportions gardées SVP), et boire un petit coup de roxy, que j’accepte bien volontiers. Mais il me va falloir gérer le goût de Gopal pour ce foutu roxy, qui le rend bavard du reste… Bref soirée sympa, très locale, bouffe en fonction de mes goûts (hummmm) et ambiance cordiale même si ces messieurs sont peu bavards.
J14 – Là, on n’y échappe plus, retour à la civilisation. C’était censé n’être qu’un passage, la suite du programme se trouvant sur une chaine en face, mais Gopal balise ; il n’arrive pas à joindre au téléphone les gîtes où on doit aller, et je sens qu’il vaut mieux lâcher. Donc proposition : on rentre, et tu perds 6 jours de gains, ou bien on rentre et on repart de suite car tu as eu une idée nouvelle. (Moi, je n’ai pas envie de rentrer, le rythme du trek me plait beaucoup, être dans la nature me ravit, la beauté me nourrit, même si mon estomac ne digère pas tout très bien !) Finalement, il a une idée bien sûr.
J 15 – on rentre à Pokhara, où on passe une nuit avant d’aller faire le « Panchase trek », qui nous emmènera de façon champêtre et forestière jusqu’à un belvédère d’où on pourra aller voir coucher et/ou lever de soleil sur les Annapurnas.
J 16 – Départ en bus, 3 h, puis montée sur un ancien sentier transformé en route. Oh, ça a changé, dit Gopal, je ne suis pas venu ici depuis 4 ans. – Et tu ne t’es pas renseigné avant qu’on parte ? – Si bien sûr………. Bref marche sympa mais sans plus, jusqu’à Badaurhe où nous dormons après avoir vu un magnifique ciel étoilé…
J 17 – Suite d’un sentier plus sympa dans une belle nature. Arrivée à Panchase vers midi. Surprise. Vit ici, marié à une népalaise, un canadien qui à vécu 40 ans à Pondichérry dans l’ashram d’Aurobindo et est là depuis 9 ans, à étudier les Védas (écrits sacrés hindous) et à les corréler avec la nature et en particulier les montagnes comme Machhapuchhare, censée être le fils de la Mère Annapurna… Je m’intéresse un peu, pose quelques questions… Misère ! J’ai ouvert une vanne. Le type n’a pas dû parler depuis des siècles et il ne me lâche plus. On devait monter sur la colline Panchase avec Gopal, il veut nous guider pour être sûr qu’on aille bien partout où c’est important, et dans l’ordre. Il marche à toute allure, j’ai peine à le suivre. Il est devant, parle sans savoir si on entend, et du reste, je finis par considérer ça comme une radio que je mêle aux bruits de la nature… Après nous avoir baladé à un mini lac – trèèèès important, si – il nous fait monter des centaines de marches pour arriver « au » point de vue. Je suis épuisée. Heureusement, comme il a envie de rentrer il repart tout seul, et moi, je rentre à 1 à l’heure, avec le patient Gopal qui m’attend régulièrement. Au retour, je me colle dans mon duvet et demande à Gopal qu’il vienne me chercher seulement pour dîner. J’ai besoin de récupérer et d’un peu de silence………
Mais ce n’est pas fini. Gopal s’est renseigné. Il n’y a plus de sentier, tout est devenu route. Ké garné ? Que faire, en népalais ? Ben il ne reste plus qu’à rentrer, avec 3 jours d’avance…. Je ne suis pas très contente de Gopal et lui dit – gentiment – ce que je pense.
Donc, J18 – Montée à 5h du mat sur la colline d’hier (2000m) voir le soleil se lever, petit déj et retour à Pokhara par une route incroyable en épingles à cheveux, dans un bus aux pneus lisses qu’on a attendu 2 h 30.
Bilan : 1ère partie extra, Panchase, on aurait pu oublier.
Donc pour les curieux de la suite de mes aventures, trek prévu « Trek des 3 cols + camp de base de l’Everest ». Il s’agit d’un circuit qui passe par 3 cols aux environs de 5500m, au milieu de glaciers et de moraines, avec une incursion vers le camp de base de l’Everest entre les 2, et bien sûr, des vues fabuleuses à gogo. En gros, une bonne dizaine de jours entre 4500 et 5500. Pour l’acclimatation, on partira d’assez bas (1800 m), et on prendra des jours repos aux paliers (3500), puis avant la 1ère montée et ensuite au fur et à mesure des besoins. Temps estimé : 1 mois. J’ai acheté des cartes et je m’éclate à pré-préparer ce trek, car Gopal ne rentre qu’après demain. Je ne peux rien faire de mieux que ce trek, c’est le top niveau, et je me sens en pleine forme. De toute façon, si j’en ai marre, on se repose ou on fait autre chose. Intérêt – coûteux, toutes proportions gardées – d’être seule avec un guide.
Bon je ne sais pas qui m’aura lue jusque là, mais je mettrai ça dans mes archives perso !!!
Juste pour dire, chaque fois que je suis dans un endroit particulièrement beau, émouvant, je pense à tous ceux que j’aime et qui n’ont pas la possibilité de faire et voir ce que je vis. Ici, je fais beaucoup d’envieux, des trekkers-express entre 2 avions, des gens qui ont du mal à marcher. Ma pêche et ma forme physique aussi interpelle beaucoup les gens autour de moi, qui ont du mal à croire à mon grand âge !!! Ca me fait rigoler…
Je progresse dans mes leçons de népalais, doucement, mais ça vient.
Merci à mes fidèles lecteurs, merci à ceux qui m’envoient commentaires et encouragements.
J’essaie de mettre une autre photo. |
|
Voyager au Népal:
Informations et réservation de chambres pour le Népal
Livre et enregistrement audio. Dix leçons en profondeur vous permettant une réelle connaissance du Népali. Cours de langue Népali
|
|
Apprendre le népalais
10 leçons + 4h15 de matériel audio
|
|
Valeur de 59€ |
|
Prix en € |
|
Aventure au Népal Organisez votre aventure à la carte
Informations voyage
· Activités à Katmandou · Arnakot · Apprendre la langue népalaise à Pokhara · Avant de partir au Népal - Conseils · Alternatives pour entrer au Népal · Apporter des photos passeports · Apportez une bonne lotion protectrice contre le soleil · Ascension de l’Everest, aventure d’une vie · Baglung · Bottes de marches pour le trek · Bouddhisme · Buddha Airlines · Café Internet et communication à Pokhara · Chapeau népalais · Conseils voyage avant de partir en trek · Cours de langue népalaise à Paris · Décalage horaire avec le Népal · Dhankuta · Dieux de Katmandou et du Népal · Distributeur de billets (Guichet auto.) · Edmund Hillary · Éléphant (Randonnée à dos) · Escalade de l’Everest · Escalade de l’Annapurna · Everest (montagne la plus haute) · Faune du Népal · Flore du Népal · Gourkha · Guerre civile au Népal · Guide, indispensable au Népal? · Guna Airlines · Habit népalais · Hindouisme · Histoire fascinante du Népal · Hôtel Manang à Katmandou · Informations sur le Trek de l’Annapurna · Itahari · Janakpur · Katmandou, la capitale népalaise · Kumari de Katmandou · Louer une moto au Népal · Lodges, hôtels de hautes montagnes · Lukla · Macchapuchre · Mal des montagnes · Maoïste (Parti politique) · Manteau pour la pluie pour la mousson · Monarchie au Népal · Monnaie népalaise: Roupie Népalaise · Monkey temple à Katmandou · Mystère du Yéti · Nepal Airlines · Patan · Pashupati · Peuple Newari · Pokhara · Politique au Népal · Problèmes politiques au Népal · Porteur, partir avec ou sans? · Ratnagar · Réflexion sur l’identité népalaise · Religions du Népal · Rick-shaw à Katmandou · Rafting and Kayaking au Népal · Sites de l’UNESCO au Népal · Stupa à Katmandou · Températures Annapurna (Oct.-Nov.) · Températures vallée de Katmandou · Thamel · Tibet (voyage du Népal) · Transport entre Katmandou et Pokhara · Transfert aéroport Katmandou · Transfert aéroport de Pokhara · Transport Inde-Népal · Trek au camps de base de l’Everest · Trek au Langtang · Trek dans le Mustang · Trek dans le Haut Mustang · Vélo au Népal · Vipassana · Vols intérieurs au Népal · Vols au-dessus de l’Everest · Waling · Yeti Airlines · Zone à risque et sécurité au Népal?
Autres services offerts
· Para-glidding au Népal · Interprète (anglais-népalais-anglais)
· Récit d’un trek Circuit Annapurna - par Dany · Récit d’un trek dans l’Ouest du Népal - par Dany
|