Récits de voyage au Népal par Louis-Simon Roy

 

Départ de Montréal en direction de Paris Charles de Gaule (CDG). Le vol s’est fait très bien et j’ai eut la magnifique chance de pouvoir être placé en première classe. Après environ 55 vols avec ce type de billets d’avion (j’ai des billets Stand-By puisque ma copine travaille pour SPANAIR), j’étais heureux d’avoir finalement ce privilège. Lors du Check-In, on m’a donné une place près des ailes mais c’est au point d’entrée finale de l’avion qu’on a changé mon billet pour me donner une place au siège #7. J’ai également sentit un changement dans le ton de voix de la femme qui m’a remis mon nouveau billet. J’entre donc dans l’avion et on me dirige à la première classe. J’étais assis depuis peu qu’un agent de bord vient chercher mon veston et m’offre un verre de champagne. Le siège était si confortable et la nourriture si bonne que je me disais que c’était une peine d’avoir un vol seulement de 6 heures. Je savais que j’aurais un autre vol de 11heures entre Paris et Bangkok. Je n’aurais jamais cru dire ça de ma vie. Comme quoi la vie nous surprend parfois avec des petites surprises agréables. Le vol entre Montréal et Paris s’est fait très bien et je suis arrivé à l’aéroport de Paris sans problème et avec aucun retard. En plus du bon repas prit à bord, j’ai pu dormir deux heures dans les fauteuils qui pouvait se placer en forme de lit. Un luxe pour les grands qui ont de la dificulté à dormir assis ou à peine incliné. Je suis à Paris resté 4 jours pour voir mon amoureuse.

Puis lundi 4 mai, c’est le grand départ pour Katmandou, capital du Népal. En fait, je dois prendre deux vols pour me rendre au Népal. Un premier entre Charles-de-Gaule (CDG) et Bangkok (BKK) et un second de Bangkok (BKK) vers Katmandou, la capitale népalaise.

À Paris, j’arrive donc au guichet de Thaï Airways vers 11h30 en espérant que le vol ne sera pas plein. Le type de billet d’avion m’oblige à attendre habituellement en dernier avant d’entrer et ce, seulement si une place est libre dans l’avion. Sur un vol de 300-400 places, je n’ai habituellement aucun mal pour avoir un siège. Par contre, certaines destinations entre l’Europe et l’Amérique sont si prisées qu’il est parfois difficile d’avoir une seul places de libre sur 2-3 vols dans la même journée.

J’arrive donc au guichet et on effectue sans attendre mon billet en me descernant une place. Je suis très heureux puisque ceci m’assure d’arriver à temps pour mon second vol (entre Bangkok et Katmandou). J’arrive donc à 6h00 am à Bangkok et je pourrai tenter ma chance pour le vol de 9h55 entre la capitale thaïlandaise et celle du Népal. Le vol de Paris dure environ 11h00 et quitte à 13h40 avec Thaï Airways et à 19h00 si vous prenez Air France.


J’arrive à
Bangkok, capital de la Thaïlande et je décide de me diriger directement vers l’endroit du check-in pour mon prochain vol (entre Bangkok et Katmandou). C’est bizarre mais je ne trouve pas le vol sur les écrans de départs. J’ai beau chercher calmement mais toujours pas. Je décide de me rendre directement au comptoir de Thaï Airways dans la section des départs internationaux. On me rassure en me disant qu’un vol existe bien. On m’envoi à un guichet spécial pour les employés de compagnies aériennes. Je suis un peu nerveux qu’elle me dise qu’il n’y a pas de places pour le vol de Katmandou. Le problème est qu’il n’y a qu’un seul vol entre BKK et KTM à chaque jour. Si il n’y a pas de places, je dois me trouver un petits hotels à Bangkok jusqu’au lendemain. J’attends un peu et la dame me dit de placer mon bagage pour faire le check-in. À voir sa réaction très posé, je ne suis pas convaincu qu’elle a une place. Je lui demande donc. Elle ne me répond pas. J’attends... Elle me sourit alors en me disant, "You have a seat mister Roy" Super! Je suis très content car du moment où ma place est réserver, je sais que l’affaire est dans la poche! Je pars donc pour Katmandou, le rêve de tous les hippies (même si je ne le suis pas, la destination fait rêver!)

Malgré la fatigue, l’aventure commence alors! L’arrivée aux douanes se fait sans heurts. Pour les canadiens et pour la pluspart des ressortissants  occidentaux, le visa thaïlandais n’est pas nécessaire pour un séjour de moins de 30 jours. C’est donc sans grand besoin que j’ai reçu l’étampe en sachant que je m’envolerais (du moins je l’espère) pour Katmandou. En sortant de l’avion et en suivant les indications nous menant à nos bagages (suivre le signe "bagage claim", on voit une petite section pour les gens de nationalités ayant besoin d’un visa. J’ai un peu hésité à savoir si je ne devais pas y aller mais j’ai tenter ma chance directement aux douanes thaïlandaises (et sans visa) en me disant que si j’avais besoin de quelque chose, ils me le diraient probablement très rapidement. J’y vais donc et la seule question de la douanière fut: "How long do you stay in Thailand^" One day. Elle fait l’étampe me permettant de séjourner en Thaïlande pour 30 jours puis je sors des douanes à la recherches de mon sac qui ne tarde à sortir. Je me dirige donc vers la zone des départs situé au deuxième ou troisième étage. L’arrivée se fait au premier étage. Il faut donc suivre les indications et monter deux étages pour se rendre dans la zone départ "Departure". Le check-in pour Thaï Airways se fait en zone J pour les vols internationaux. Les hotesses sont gentilles et courtoises.
L’aéroport de Bangkok est assez grand mais c’est la section après les douanes qui est la plus interessante pour ceux qui aime faire du shopping. Les boutiques y sont très nombreuses et ceux en quête de grandes marques seront servis. Notez que les prix n’y sont pas nécessairement moins chers. Pour ma part, j’achète au Canada mon parfum à 95$ avec les
taxes (et ceux qui connaissent le Canada savent que les taxes y sont très importantes). Par contre, pour le plaisir de voir si je faisais une bonne aubaine, j’ai demandé le prix du même parfum à la boutique hors taxes de l’aéroport de Bangkok. Réponse: 112$ C’est peut-être une exception ou simplement car il s’agit de produits de luxe mais il n’y a décidemment pas d’aubaines sur tout! Alors vérifiez et comparez bien les prix avant de faire un achat que vous croyez interessant. On ne sait jamais!

À l’aéroport de Bangkok, tous les restaurants avant les douanes se situent au même étage. C’est à l’étage supérieur que vous pourrez faire le check-in. Autre chose à noter, il existe des cafés Internet au prix exhorbitant (pour la Thaïlande) de 100 Bhats pour 20 min. Mais si c’est pour une urgence, ça vaut la peine de payer ce prix. On vous remettra une petite carte que vous pourrez réutiliser en fonction du crédit qu’il vous reste après l’utilisiation que vous en faites. Le café Internet se trouve au bout complètement de l’étage où vous faites le check-in. Il en existe un autre (où vous pouvez utiliser la même carte) une fois entrer dans la zone internationale. Ce café Internet est situé au premier étage.

Je prends finalement l’avion pour Katmandou et atterrit à l’aéroport de Tribhuvan. Je suis surpris par la taille (petit) de l’aéroport. Avec une seule piste, ça m’a rappellé mon arrivée à l’aéroport d’Oulan-Bator, en Mongolie.
Les étapes à suivre à l’arrivée à l’aéroport de Katmandou semble un peu désordonnées. On arrive et la première étape est de faire la ligne pour l’obtention de son visa népalais si vous ne l’avez pas déjà. Si vous avez planifié l’obtenir à votre arrivée à Katmandou, vous devrez avoir avec vous une photo et payez sur place. Le prix dépend de ce que
vous inscrivez sur votre carte d’arrivée. Pour ma part, j’ai inscrit que j’y resterais 6 semaines et on m’a alors annoncer que le prix serait de 100 US pour un visa de trois mois. Lorsque le douanier népalais m’annonce le prix, je reste bouche-bée mais la file de personnes qui attendaient m’oblige à faire vite. Je paies et je reviens à un autre guichet pour prendre le visa puis vais à un autre guichet pour recevoir l’étampe. Ces trois guichet sont situés ensemble et le préposé de chacun vous indiquera où vous rendre pour la prochaine étape. Je vais à l’attente des bagages puis mon sac sort un des premiers. J’attends deux autres canadiens rencontrés à la porte d’entrée pour mon vol pour Katmandou. Peu de temps après, nous sortons des douanes et nous sommes tout de suite assailli par bon nombre de chauffeurs de taxi népalais flairant la bonne affaire. L’un d’entre eux nous propose de nous ammener à Thamel (centre du quartier touristique) pour 250 Roupis népalaise. Arrivée dans l’auto on nous annonce que le prix est de 500 Roupis. Trop fatigué pour argumenter, je lui dit que ça va. Nous partons donc et l’homme s’étant assis à côté de moi me dit alors qu’il a un hotel et que si nous allons à son hotel, le transport sera gratuit. Mais puisque mon nouvel ami (le canadien) avait rendez-vous avec un autre ami dans un guesthouse précis, nous devons nous rendre à un autre endroit. Vraiment décidé à nous louer une chambre dans son hotel, l’homme népalais insiste beaucoup! Finalement, je vais voir les chambres de cet hotel mais décide de suivre mes deux amis canadiens. Je me trouve très heureux d’être arrivée à bon port, au Katmandou Peace Guesthouse. Je vais poser mes choses dans la chambre et décide de partir à la découverte de la ville un peu. Je suis tout d’abord estomacé de voir la vie et l’ambiance du centre-ville de Katmandou. Même si je suis en plein coeur de la partie touristique, la vie reste très très traditionnelle. Les odeurs et les couleurs sont très exotiques dans ce quartier de Katmandou. C’est d’ailleurs le lieu de rassemblement de beaucoup de "backpackers" et de petits hotels pas trop cher. On peut s’attendre de payer entre 4-10 US la nuit. Je vais donc me promener et fait la rencontre de beaucoup de monde qui me proposent des treks et des expéditions de toute sorte aux quatres coins du Népal. Je me fais prendre au jeu et à chaque fois je réponds gentillement et j’écoute ce qu’ils ont a proposer. Ceci me permet tout de même de partager un thé avec certains népalais et faire connaissance avec certains. Nous parlons ensemble dans toutes les langues et l’expérience reste très agréable. C’est seulement quelques personnes plus insistantes qui rendre moins plaisante. Il faut simplement se préparer à leur dire que tout est déjà organisé. Pour vous assurez de ne pas avoir plus de discussions, abaissez-le prix des offres qui vous ont été faites. Par exemples, je leur disais qu’on m’avait offert un trek de 18 jours pour 400 US dans l’Annapurna. À ce prix, peu d’agences se livreront la compétition.

Je trouve un trek de 18 jours autour de l’Annapurnna pour 525 US pour 18 jours. JJe le dis à mon hotel à l’homme à la reception de mon hootel juste dans l’intention d’avoir son avis sur la chose. Il appelle alors son patron qui organise aussi des trek dans cette région. Je le rencontre le lendemain et organise pour 380 US un voyage avec lui. Je ferrai donc le 10 jours pour le camps de base de l’Annapurna, en partant de Pokhara. Le 8 mai, je pars pour Pokharara après avoir passé 3 nuits à Katmandou. L’un des moments fort de mon séjour à Katmandou fut sans contre-dit la manifestation des anciens soldats maoïstes. Suite à un problème politique des derniers jours, de nombreuses manifestations ont débuté dans tous le pays. Le problème est l’intégration de 13 000 anciens combattants maoïstes dans l’armée régulière. Lorsque le gouvernement en place a refusé leur intégration, des mouvements de rebellions ont vu la jour. Ainsi, dans la soirée du 6 mai, les anciens soldats ont manifesté en scandant des refrains communistes et en courrant avec des torches enflammées. J’ai du voir au moins 200 de ses hommes courrir dans les rues sombres de Katmandou en soirée. C’était très impressionnant.

Début du trek pour le camps de base de l’Annapurna:

 

Je suis donc partit à Pokhara le 8 mai au matin afin de rejoindre deux irlandais qui devait faire le trek avec moi. Le voyage de 7 heures me préoccupe un peu car je ne me sens pas super de l’estomac. J’ai probablement mangé quelques chose que je n’aurais pas dû. Mais c’est l’aventure non^ Alors on tente des trucs. Finalement, je m’organise pour ne rien prendre comme déjeuner afin de ne pas devoir souffir pendant des heures dans le bus. Donc, je pars tranquile à 7heures du matin. On prend environ 45 minutes pour sortir de la vallée de Katmandou, ce qui me permet de voir des secteurs de la ville que je n’aurais jamais découvert.

La première pause est à 9h15 et des restaurateurs nous attendent de pieds ferme. Mais puisque je ne veux rien avaler car je sais que j’en ai au moins pour 4-5 heures de voyages, j’attends près du bus en regardant aux alentours. Nous repartons donc et découvrons de nouveaux paysages. Le trajet pour Pokhara me permet d’avoir une première impression de la vie en campagne. C’est très différent de chez moi. Les champs de riz, les femmes en saris rouge et jaune qui marchent le long des rizières avec les parapluies multicolores pour les protégées du soleil de midi. De magnifiques images du Népal que je tente de prendre avec ma caméra mais qui ne représente pas du tout la grandeur de ce que j’ai dans ce pays au Nord de l’Inde.


Nous arrivons finalement à Pokhara vers 13h30 et la première impression est celle de la gare d’autobus et de chauffeurs de taxi cherchant à vous mener à bon port. Le problème est vite résolut car j’ai mon guide et il demande au chauffeur de l’autobus s’il peut venir nous porter directement à l’hotel de Pookhara (Yeti Hotel). Il accepte et nous repartons donc avec le même bus. La chambre est agréable et très grande! La ville parrait superbe à cet endroit et je suis enchanté par le lieu. Un lac s’étend le long de la rue principal et ajoute au
charme de cette ville déjà jolie. Je me promène un peu et découvre la région avec plaisir. Je n’ai pas de mal à trouver un café Internet à Pokhara puisque il y en a partout. J’en profite pour donner des nouvelles à mes proches en leur parlant de l’aventure qui m’attend dans l’Annapurna. Et quelle aventure!!!!


Nous avions prévu partir à 7h00 avec les irlandais mais nous sommes finalement partis à 9h00 à un russe et une australienne. Comme quoi les choses changent parfois! Nous prenons donc le bus pour Naya Pool et cette expérience fut l’une des plus belles. Nous avons voyager sur le toit du bus et avons découvert avec plaisir les paysages de hautes montagnes pendant environ 2 heures. Mis à part l’inconfort lorsque la route était particulièrement mauvaise, l’expérience était absolument divine. La vue de la vie népalaise était très jolie. Pendant ce voyage entre Pokhara et Naya Pool, nous avons découvert des
petits villages de flanc de montagnes et entrevue un peu leur vie à la fois rude mais simple.

Dès notre arrivée à Naya Pool, nous mangeons un peu dans une cantine et nous préparons un peu. Puis, c’est le grand départ à pieds. Mon sac est lourd mais au début, je ne le sens pas vraiment. Nous commençons par longer une rivière où on peut voir des gens se baigner et pêcher dans la rivière. Les paysages sont superbes mais je suis trop occupé à me concentrer à poser mes pieds sur les pierres sans tomber. Je réalise rapidement que mon sac est beaucoup trop lourd et que cette aventure sera très difficiles physiquement. En plus de sentir que mon estomac n’est pas complètement rétablit, la déshydratation causée par une petite diahrée augmente ma faiblesse. À un certain point de montée, je n’en peux plus et je me dis que je ne me rendrai pas au camps de base de l’Annapurna. Je prends donc une pause et m’allonge! Je suis absolument crevé et ça fait moins d’une heure qu’on marche dans les montagnes. Mon guide, pour me rassurer me dit que le lendemain sera une journée bien plus rude! (Merci!!) Finalement cette petite pause me fait du bien. J’en profite pour boire de l’eau, m’hydrater et ceci me fait reprendre des forces. Je continus et le reste de la journée se passe assez bien. Les petits villages népalais ne sont pas nombreux mais les gens sont souvent souriant et le voyage est très agréable. Je réalise assez rapidement que c’est d’avantage mon estomac et ma déshydratation qui furent la cause de mon immense besoin d’arrêter de marcher au tout début. La pause du d[iner fut très apprécié et me permit de reprendre des forces et de me sentir d’attaque pour la fin de la journée de marche en montagne. Nous arrivons finalement vers 15h dans la lodge (assez confortable d’ailleurs!) Le long de ce chemin, nous avons vu plusieurs petits villages népalais où nous pouvions encore une fois voir leur style de vie rustique et simple.

Le seul truc est que si vous arrivez tôt dans le lodge, le village n’est pas très grand alors après une bonne douche vous souhaiterez surement aller le découvrir un peu (sans votre sac, quel plaisir!!!!). Vous trouverez sûrement une petite terrasse pour prendre un thé, une boisson fra[iche ou une bonne bière. Ceci fait partie des plaisirs des longues journées de trek dans l’Himalaya. Vers 18h je reviens au lodge de Thikedhunga je m’asseois avec deux voyageurs rencontrés sur le chemin: Bertrand de la Nouvelle-Calédonie et Florence de Montpellier. Nous bavardons tout le reste de la soirée avec nos guides aussi. Nous rions beaucoup et racontons des histoires de voyage. Le plaisir est au rendez-vous. Ce village s’appelle Tikhedhunga.


Le lendemain, c’est le grand départ pour une longue et dure journée de montée surtout dans les deux premières heures. Départ du village de Tikhedhunga. Une distance de 10km à parcourir en montée parfois très importante. En matinée, le temps est clair et on se réveille vers 6h15. Un petit café et hop, le grand départ pour cette journée que j’anticipe un peu! La montée est très dure mais surtout à cause de mon manque d’entrainement et avec mon sac beaucoup trop gros pour ce genre d’expériences. Malgré la lourdeur de la montée, les enfants se rendant à l’école en
dévalant les escaliers de pierres nous font envié leur aisance et leur légèreté. Nous, chargé comme des mules, avançons lentement dans la montée. Nous nous arrêtons pour de très courtes pause afin de reprendre le souffle mais c’est surtout à l’heure du diner que la pause en vaut la peine. Nous arrêtons dans un endroit (restaurant) où je parle avec beaucoup de touristes qui sont aller au Tibet. On me dit à quel point l’endroit est charmant et ça vaut la peine d’y aller. Croyant que les démarches pour s’y rendre du Népal était presque infranchissable, j’avais mis ce projet de côté. Par contre, devant un avis aussi unanime en ce qui concerne le prix et le type de voyage au Tibet en partant de Katmandou, je commence à changer d’idée et ça me plait bien. Nous mangeons et parlons tous ensemble. Dans ce petit village, je lis que la distance de marche pour se rendre à Ghorepani est de 1h30. Nous débutons la marche à 13h15 et quelle ne fut pas ma surprise^ À 14h00, nous arrivions déjà dans ce village plus important. Mon guide népalais (Amir) m’explique que le village est répartit en deux. La partie basse où nous prenons une chambre et la partie haute où on peu avoir accès à Internet. Et oui, quelle surprise! Je ne croyais pas trouver un accès pour Internet. Avec les livres que je vends, il me faut toujours voir si de nouveaux paiement ne sont pas rentrer pour la méthode de langue mongole. J’arrive à 14h00 mais puisqu’il n’y a pas d’electricité dans le village à ce moment, rien ne marche et Internet n’est donc pas disponible. J’en proite donc pour faire la connaissance de deux voyageurs, un russe rencontré une journée avant et une hollandaise. Nous parlons ensemble de différents trucs et l’après-midi ce passe ainsi. Nous mangeons vers 18h00 et je vais dormir très tôt car nous souhaitons nous réveillé à 4h30 afin de gravir la montagne de Poon Hill où une superbe vue de l’Himalya doit nous attendre. Nous devons faire cette ascencion de 45 minutes sans nos sac à dos, ce qui devrait alléger considérablement. J’avoue qu’après les deux jours très exigeant pour moi, je ne suis pas chaud à l’idée de faire 1h30 de trek avant d’entamer ma journée pour Tadhapani (notre escale probable le lendemain).

Je vais donc dormir et je me réveille en pleine nuit en entendant une petit bruit sourd et je réalise que c’est la pluie. Une partie de moi espère que la pluie continuera car ceci implique que la vue à Poon Hill n’est pas accessible et donc, que nous ne monterons pas la montagne. Mon guide me réveille à 4h30 pour me dire qu’il pleut et que nous ne pourrons pas y aller. Je suis assez heureux de cette petite nouvelle et profite de 2 heures de plus de sommeil dans les montagnes himalayenne. Le lendemain, je me réveille et prend mon déjeuner dans le guesthjouse et invite mon guide à ce qu’on quitte assez rapidement. Je préfère faire la grande majorité de la route en matinée et qu’il ne nous reste que une heure ou deux heures de marche en après-midi. De plus, lors de la mousson, la températaure est habituellement plus claire en matinée. Afin de ne pas se faire surprendre par une averse importante, je trouve que partir tôt est la meilleure solution. Nous partons donc à 7h30 et débutons par une montée d’une heure environ. Par contre, pour la première fois on peut observer très bien des hautes montagnes. Àprès environ une heure de longue montée, nous arrêtons à une petite halte où la vue est très jolie. Un peu plus tard, lorsqu’on atteint le haut de la montée, on commence à descendre et on m’annonce que une grande partie de la journée sera dans la descente. Je suis très heureux! Les paysages dans la forêt sont très jolies et nous voyons deux singes. Nous continuons et peu de temps avant d’arriver à Tadhapani, notre halte, une montée assez abrupte nous attend. Par contre, c’est la dernière étape de la journée et nous arrivons vers 11h30 à Tadhapani. Notre halte était prévue ici mais comme j’ai deux amis français qui décide de continuer, j’hésite à m’en tenir à mon horaire initial. Mais finalement, puisque j’ai le temps et que je souhaite que cette aventure soit douce, je décide de rester ici afin de profiter de la journée de repos. Je reste donc ici toute la journée. Une grosse pluie de mousson s’abat sur la région pour environ 2 heures. Un peu de grêle et beaucoup de pluie.

Le lendemain, nous devons nous rendre à Chhömröng en partant de Tadhapani. Une grande majorité de la journée se passe à marcher dans la forêt. L’humidité y est très présente mais la beauté du paysage compense grandement. Nous arrivons à Tadhapani assez tôt. Tadhapani est un autre village de hautes montagnes très joli où le temps semble s’être arrêté. Nous arrivons assez tôt et comme à l’habitude, la pluie débute et dure une bonne partie de l’après-midi. Je réalise à ce moment que les plus beaux moments sont finalement ceux de rencontres en mangeant. On parle alors avec des gens des quatres coins du monde.

Nous arrivons finalement à Chhörömg au moment où un forte pluie accompagné de grêle s’abat sur la région. Il faut donc gravir à la course la dernière montée. Pas facile avec mon sac bien lourd! La soirée à Chhömröng est parfaite. Avec un couple d’anglais, on prend des rhum and coke en rigolant ett en racontant des histoires passés dans la journée! J’ai pris la décisioon dans la journée de nee pas me rendre jusqu’au camps de bas de l’Annapurna à cause du poid de mon sacc et de la température vraiment exécrable. Je fais part de ma décision aux deuux anglais qui décident de faire de même.

Le lendemain, nous effectuons uniquement une petite descente de 45 minutes (très à pics) pour nous rendre aux points d’où nous pourrons accéder aux bains thermaux. Inutile de dire que nous y arrivons très tôt. Vers 11h00, nous sommes déjà en train de nous prélasser dans les bains d’eaux (très) chaude. Environ 30 minutes après, alors que le couple d’anglais décide d’y rester, je remonte. Je mange un peu et décide d’aller prendre un thé sur une terasse. Surprise, il y a plein de catalan! Je parle avec un gars en anglais et il m’annonce qu’il vient de Barcelone. Wow, belle surprise. Je lui dis que ma copine est de là et que j’y ai vécu pendant quelques temps. Je lui demande alors ce qu’il fait. Il me dit, je travaille pour Lufthansa et sa conjointe pour TAP (Air Portugal). Le monde est petit! Je décide de remonter mon hôtel et soupe avec les anglais. Une autre belle soirée mais beaucoup moins arrosée que celle à Chhömröng.
 
Le lendemain, direction Ghandruk. Je me réveille comme à l’habitude aux première lueurs du matin. Je me force un peu peut tarder jusqu’à 5h30. Mais comme je n’ai pas de montre et aucune idée
de l’heure, je ne veux pas me ré-endormir trop profondément. Nous quittons donc vers 7h00 avec mon guide en direction de Ghandruk. Comme je le disais plus tôt, puisque la mousson est déjà présente au Népal, je préfère profiter du temps clair du matin pour faire la majeure partie de la marche de la journée. J'avoue que marcher sous une grosse pluie ne me plait pas particulièrement. En plus du danger bien réel de chute (on marche sur des pierres et des chemins non entretenus), la pluie rend pénible chaque pas en montée.

 

Après une marche très rapide, nous arrivons à Ghandruk à 10h00 le matin, dans un grand Guesthouse (Annapurna Guesthouse). Je profiterai de tout l'après-midi pour écrire un peu et prendre du soleil. Vers 14h00, un grand groupe de russe vient s'asseoir près de moi et il ne faut pas trop longtemps pour qu'on commence à parler ensemble. Se sont des journalistes ukrainiens effectuant un reportage sur le Népal. Ils sont très gentils. Nous bavardons une bonne partie de la journée et ce, jusqu'à ce qu'ils apprennent qu'une collègue à eut un malaise. Pas étonnant! La montée pour se rendre à Ghandruk était difficile. Mais en plus, cette femme avait un surpoids évident, qui a contribué grandement à son malaise. Finalement, plus de peur que de mal. C'était une crise d'hyper ventilation. Heureusement, deux médecins prennaient part à l'équipe. En soirée, nous soupons et ensuite, nous assistons à un spectacle de danse. On voit des costumes traditionels et l'ambiance est gai.

 

Le lendemain, nous revenons à Naya Pool, notre point de départ pour le trek dans l'Annapurna. C'est une marche très facile mais qui prend tout de même au moins 4h30. C'est une descente constante. Le soleil est présent même si au début, nous croyons que l'orage arrivera sous peu. En matinée, du guesthouse de Ghandruk, on voit des nuages très noirs et on entend le tonerre gronder. Nous décidons de partir au plus vite, et nous évitons presque la pluie pour toute la marche. Le ciel est toujours nuageux mais pas de gros nuages noirs. Après 1h30 de descente, nous décidons de nous arrêter prendre un thé. Au moment où nous posons les pieds sur la terasse couverte, le ciel commence à gronder. Le déluge débute. Encore une fois, on a eut de la chance et on évite la pluie. Nous attendons ainsi environ 30-45 minutes, le temps que la pluie arrête et que les pierres sèchent un peu. Nous repartons de plus belle et il ne faut pas très longtemps pour que le soleil se montre et réchauffe considérablement l'atmosphère. Nous continuons alors notre descente sur une route beaucoup plus sécuritaire, qui accueille même des véhicules à quatres roues à l'occasion. Le soleil est fort et la chaleur est bien présente. Après finalement un bon 4h00 de marche, nous arrivons à Naya Pool. Nous mangeons dans un petit restaurant et dès que je me pointe avec mon sac et mon drapeau canadien à l'arrière, un homme court vers moi (un autre canadien) et me demande qui gagne au hockey. Je lui réponds que je n'ai aucune idée. Ensuite, il me demande qui a gagné les élection en Colombie Britannique. Je lui réponds encore la même chose. Je lui explique que je viens du Québec et que je n'ai aucune idée. Pendant que j'attends mon diner, un vieille homme tibétain installe ses trucs qu'il vend. Il est souriant et semble très gentil. Nous parlons un peu. Il me dit qu'en 1959, il a quitté son Tibet natal en compagnie du Dalai Lama. Une bonne partie de sa vie, il fut guide de montagne et porteur mais puisqu'il avance en âge, il ne peut plus le faire. Il essait maintenant de gagner sa vie en vendant des trucs d'artisanats locaux. Au début, je ne souhaite rien acheter mais en parlant un peu avec lui je me dis que je pourrais peut-être lui acheter ce que ce souhaite pour Yolanda (ma copine). Je regarde un peu les colliers et j'en choisis un.

 

Dernière étape entre Naya Pool et Pokhara: Le matin nous partons et remontons sur la rue principale de Naya Pool (un peu en hauteur du village). C'est de là que nous prendrons le bus  pour un village nous permettant de débuter notre marche pour Sarankhot. Nous faisons environ 1h00 de route dont 20 minutes de pause déjeuner. Nous commençons la marche. Le terrain est plat et n'a rien à voir avec les difficiles montées des premiers jours. Nous marchons à un très bon pas et arrivons vers 11h00 à Sarankhot. Il s'agit d'une colline surplombant Pokhara et qui offre une excellente vue de la vallée et du lac Phewa. Un peu avant la montée pour arriver à Sarankhot et voyant la marche rapide que nous faisions, j'ai proposer à mon guide que nous nous rendions directememnt à Pokhara. J'avais envi d'une bonne douche et de laver mon linge. Nous nous sommes arrêtés à un petit restaurant pendant environ un heure puis nous avons entamer une grande descente de plus d'une heure. Puisqu'on était en après-midi, il faisait déjà très chaud dans la descente lorsque les arbres ne nous couvraient pas. Arrivé à la hauteur du  lac, nous marchons un peu le long de la route principale et mon guide, voyant un taxi, lui demande de s'arrêter. Excellente idée!! Nous faisons les deux derniers kilomètres en taxi et avec la chaleur du soleil, l'idée est excellente. J'arrive à l'hotel et saute dans la douche! Quel bonheur! Et juste de savoir que j'avais toute la journée du lendemain de libre, j'étais très heureux. Le lendemain, je me décide à rester une bonne semaine. L'endroit est jolie et beaucoup plus calme que Katmandou. Pokhara est propice à l'écriture! Je vais donc profiter d'une petite pause ici pour avancer mon livre (et peut-être le terminer). Je verrai par la suite si je fais un autre trek. Je passe donc une semaine complète dans la ville de Pokhara. Je re-vois la même famille de québécois rencontré dans mon guesthouse de Katmandou. Ils sont vraiment très gentils et nous décidons de souper ensemble dans un restaurant chinois près de mon hotel. Je passe donc la semaine à me promener et à découvrir la ville de Pokhara. Le lac ajoute beaucoup au charme de la ville et même si on peut s'y baigner, il ne faut pas être surpris d'y découvrir beaucoup de choses dans l'eau: souliers, contenant de plastiques, vêtements... À la fin de ma semaine de repos à Pokhara, je suis atablé à un café donnant sur le lac. Je vois une femme étrangère parler avec un jeune népalais, en népalais. Je demande donc au serveur si il s'agit d'un professeur de népalais et il me dit que oui. Je vais lui parler et je décide de débuter les cours de népalais dès le lendemain matin à 7h30. Je suis super heureux car j'ai l'impression qu'il doit enseigner très bien. Je commence donc les cours avec lui et fais une semaine intensive de cours de népalais. Je crois qu'avec un trois semaines de cours intensif, je pourrais me débrouiller assez bien. Les trois semaines suivantes se ressemblent beaucoup à la différence que je débute à donner des cours de français à deux népalais qui souhaitent immigrer au Québec. Malgré celà, je m'en tiens à un apprentissage du français international. Le matin, je débute mes cours de népalais avec mon professeur vers 7h00-7h30 pour environ 1h30. Je tente de me concentrer très fort pour capter le plus d'informations possible sur la structure de la langue. Je réalise très rapidement que les autres langues que j'ai appris m'aide énormément à comprendre comment se structure le discours en népalais. Je fais des liens avec les langues mongole, russe, espagnole et ceci me permet de structurer plus rapidement la langue népalaise dans ma tête. Après une semaine de cours intensif et de pratique avec les gens dans la rue, je peux déjà me débrouiller assez bien et je connais beaucoup de monde. Seule petite anicroche. En marchant dans la rue, je connais beaucoup de monde et les gens me regarde souvent (je suis un étranger et mon apparence se démarque). Dans le trajet de 30 minutes qui sépare mon école de mon guesthouse. Le long de la route je souris à beaucoup de monde et dit "namaste - bonjour". Je crois qu'il s'agit de la meilleure façon d'engager la conversation. J'avais d'ailleurs réaliser à quel point les gens sont heureux que je tente de parler leur langue. Un bon soir, après le cours de français que je donne, je retourne à pieds et comme à l'habitude, je souris aux gens qui croisent ma route. Un homme est assis sur le bord de la route et me regarde. Je lui souris donc et il me dit alors: "you want to fight?" Tout surpris, je  lui dit: "what?". Il me rétorque un peu plus fort: " you want to fight?" Je comprends alors qu'il a perçu mon sourire et ma bonne humeur comme une arrogance. Je continus mon chemin et fait fit de ses propos. Ce commentaire me bouleverse un peu. Pour m'assurer de ne pas me soumettre à la peur, je fais par exprès pour marcher lentement le lendemain, là où l'homme se trouvait. Les jours suivants se passe sans problème. Mon népalais s'améliore rapidement et je suis moi-même surpris de ma capacité à m'exprimer dans une langue que je ne connaissais absolument pas trois semaines auparavant.

 

Récit de voyage de Florence Rhodain—Retour de trek

 

Retour de trek avec une foultitude d’images en tête... La vie dans l’Himalaya est d’un esthétisme constant. A chaque pas les yeux découvrent une nouvelle scène : toujours étonnante, tellement belle que le désir est grand de s’y abandonner ; cependant il faut veiller à poser le pas suivant sur le chemin sans risquer de se fouler la cheville… Les yeux se relèvent et c’est à nouveau une nouvelle scène qui émerge et qui submerge l’âme par la beauté de l’intensité de la vie qui s’en dégage.
 
Pas après pas, jour après jour, je suis toujours aussi émue par la beauté des
paysages, par le népalais qui me dépasse en chevauchant fièrement son cheval, dont la selle repose sur une couverture traditionnelle, par la ribambelle d’ânes qui me croisent, portant chacun sur leurs flancs des cages emplies de poulets, annonçant leur arrivée de façon bien agréable avec leurs lourdes cloches traditionnelles, par les ponts suspendus brinquebalants reliant deux flancs de montagne, par les enfants en uniforme, se tenant la main, en partance pour l’école, riant, courant, se chamaillant, par le bambin tenant à peine sur ses jambes, plein de morve, répondant à mon signe de la main par un salut tellement jovial et des yeux si écarquillés que la gorge me serre, par la népalaise, tête penchée en avant, qui tente de démêler sa longue chevelure noire, par le singe qui soudainement vient voler de la nourriture auprès d’un groupe de népalais jouant aux dés.
 
Les yaks, buffles, singes, chevaux, ânes, rapaces, partagent la vie himalayenne avec les népalais qui cultivent leurs champs et vivent d’un peu de tourisme. Il n’existe pas de route pour se rendre jusqu’à leur village reculé, c’est alors avec les ânes et les porteurs que les produits de première nécessité parviennent jusqu’à eux. Difficile de faire
500 mètres sans croiser plusieurs porteurs. Ce sont eux qui m’ont le plus fascinée. Ils peuvent porter sur leur dos des charges semblant trop lourdes pour un âne : ils fabriquent eux-mêmes des paniers en bambou qu’ils charrient sur leur dos, reliés uniquement à leur front par une lanière. Tout le poids du panier repose sur le front ; comment la nuque peut-elle affronter une telle charge ? C’est un mystère pour moi. Dans les paniers, on découvre de tout, mais surtout en quantité ; il n’est pas rare de découvrir une bouteille de gaz qu’un individu normal aurait déjà du mal à transporter sur une surface plane ; mais la bouteille est de plus entourée d’autres objets, comme si une telle charge n’était pas suffisante ! Femmes et enfants charrient également des poids étonnants ; de quoi relativiser la charge du sac à dos reposant sur mes épaules…
 
Au détour d’un virage, je découvre un paysan d’un âge avancé hurlant après ses deux bœufs pour les faire avancer dans son tout petit champs afin de pouvoir tracer un sillon avant d’y semer son riz. Le travail semble titanesque. Les bœufs avancent bien lentement et péniblement, le paysan hurle de tout son corps pour contrôler l’avancée des
animaux. La montagne himalayenne semble avoir été sculptée en espaliers depuis un temps immémorial pour permettre la culture du riz, maïs et autre millet. L’ordonnancement de ces niveaux sur des centaines de mètres de dénivelés est fascinante et laisse entrevoir le gigantesque travail accompli par des générations de paysans, luttant contre l’érosion et les pluies diluviennes de la mousson.
 
Les fermes traditionnelles ne manquent pas de charme : entretenues avec soin, décorées de fleurs, murs couleur terre ; en arrivant à l’une d’entre elles un abri laisse entrevoir un bœuf, un âne, du foin et un tel charme quasi surréaliste que
la vue de rois mages ne m’étonnerait presque plus.
 
Arrêtée pour me ressourcer, je rencontre une népalaise d’un âge avancé. Je découvre rapidement chez elle un œil coquin, et sortant mon appareil photo, je me rends compte que l’arrière grand-mère est d’une jovialité surprenante. L’abordant franchement sous prétexte d’immortaliser son image, elle agit comme une enfant de 8 ans mettant en avant tout son pouvoir de séduction, avec la candeur liée à son innocence. Nous rions toutes deux aux éclats alors qu’elle s’amuse à tenter de faire tenir des fleurs dans ses narines pour la photo. Après chaque photo je
lui montre le résultat sur le petit appareil numérique ; elle part alors invariablement dans des éclats de rire communicatifs. J’ai rapidement déchargé mon appareil à ce petit jeu, mais que de joie simple s’est dégagée de cet échange ! Voilà plusieurs fois que j’expérimente l’appareil photos comme un prétexte pour établir une communication ; cette fois-ci l’expérience a dépassé toutes mes espérance, et plus qu’une communication, c’est une communion qui me reliait à cette vieille femme. Nous nous sommes quittées les larmes aux yeux, larmes de joie, de vie, et de reconnaissance, brève rencontre d’âme à âme, qui a laissé en moi une trace indélébile.

Informations voyage Népal

 

· Monnaie népalaise: Roupie Népalaise

· Obtention du visa népalais

· Avant de partir au Népal - Conseils

· Quoi apporter au Népal

· La mousson au Népal

· Géographie du Népal

· Climat du Népal

· Gouvernement népalais

· Coût de la vie au Népal

· Visa et formalités d’entrée au Népal

· Liste ambassades

· Zone à risque au Népal?

· Les frontières népalaises

· Les options pour se rendre au Népal

· Compagnies aériennes se rendant au Népal

· Autres alternatives pour entrer au Népal

· Aéroport de Katmandou

· Activités à faire au Népal

· Informations sur le Trek de l’Annapurna

 

Culture du Népal

 

· Aspects culturels du Népal

· La langue népalaise

· Les ethnies du Népal

· Découvrez l’histoire fascinante du Népal

· Photos de voyage au Népal

· Festivals du Népal

· Dieux de Katmandou et du Népal

 

Régions et villes du Népal

 

· Amaragadhi

· Katmandou, la capitale népalaise

· Baglung

· Bhaktapur

· Birendra Nagar

· Dhankuta

· Itahari

· Janakpur

· Nepalgranj

· Ratnagar

· Patan

· Triyuga et île de Koshi

· Waling

 

· Autres régions du Népal

 

Pokhara

 

· Hotels à Pokhara

· Café Internet et communication à Pokhara

· Transport pour Pokhara

· Sarankhot, vue de Pokhara

· Quoi faire à Pokhara?

· Restaurants à Pokhara

 

Voyage au Népal

Trek et aventures au Népal

 

· Trek grand tour des Annapurnas (18-21 jours)

· Trek camps de base de l’Annapurna (10 jours)

· Trek camps de base pour l’Everest (18 jours)

· Grand tour du Népal (3 semaines)

· Visite  guidée de Katmandou (3 jours)

· Safari au parc National de Chitwan (3 jours/2 nuits)

· Ascension du sommet de l’Everest (5-6 semaines)

· Rafting and Kayaking au Népal

 

Autres services offerts

 

· Réservation hôtel Népal

· Guesthouse à Kathmandou

· Hôtel Prince à Kathmandou

· Vol Europe pour le Népal

· Accueil à l’aéroport de Katmandou

· Billets d’avion vol intérieur au Népal

· Vols près de l’Everest

· Voyage de rafting au Népal

· Para-glidding au Népal

· Grimpe du Mont Everest

· Apprendre la langue népalaise à Pokhara

· Interprète (anglais-népalais-anglais)

 

Récits de voyage au Népal

 

Liens utiles

 

 

Contactez-nous

Apprendre le népalais

 

· 17 leçons et plus de 5 heures de matériel audio en .mp3

· Dossier en .zip à téléchargez

· La seule méthode de langue népalaise disponible en français

· Télécharger GRATUITEMENT la leçon 1 MAINTENANT!

· Plus d’informations

 

Téléchargez gratuitement la leçon UN MAINTENANT

 

 

 

 

 

 

 

 

Recevez l’adresse de téléchargement de la leçon 1 et restez au courant de la sortie prochaine des 7 première leçons.

 

Cours de langue népalaise:

 

· Des explications simples

· De nombreux exemples

· Plus de 5 heures de matériel audio

· Un document de 225 p.

· 17 leçons graduelles

· Une méthode de langue népalaise pour les francophones

· Votre passeport pour le Népal

Votre Nom

Votre email