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Danger et sécurité au Népal:
Problèmes politiques et guerre civile au Népal: Le Népal, malgré sa guerre civile s'étant terminée en 2006 n'est pas un pays dangereux pour les étrangers. Par contre certaines précautions sont à prendre. En 2002, le chef des maoïstes a écrit une lettre aux touristes en leur disant qu'ils étaient les bienvenues dans son pays mais qu'ils devaient être conscient qu'ils encourraient certains risques en étant pris entre les feux croisés. Encore en 2009, des grèves paralysait le pays et laissait les touristes avec peu d'options. Les touristes ne courrent absolument aucun danger car ls népalais sont conscient de l'impact très positif de ces derniers sur l'économie du pays.
Hygiène au Népal: Les lacunes parfois très importantes au niveau de l'hygiène peuvent rebuter certains et amener certaines petites complications comme la diahrée ou la gastro-enthérite. Si vous pouvez contrôler votre lavage de main, vous ne pouvez pas contrôler ceux des cuisiniers.
Maladie infectieuse au Népal: De plus, ceux qui souhaitent visiter le parc national de Chitwan au sud doivent savoir que les maringouins sont parfois porteurs de la malaria et des dispositions devreaient être prise avant le départ. Cette zone du sud Népal est très chaude et humide. C'est d'ailleurs là que la diversité animal y est la plus grande et donc, les maladie aussi.
Violence et menace aux voyageurs: En ce qui concerne la violence, le Népal est sécuritaire. Les manifestations peuvent parfois être très impressionnantes mais ont peu de chance de toucher les touristes. De façon générale, les népalais sont très conscients de l'apport des étrangers à l'économie du pays. Ils veulent donc protéger cette "ressource" indispensable. Récit de voyage: "J'ai été épaté par la gentillesse des népalais. De nature très accueillante, le fait d'avoir appris quelques mots de népalais rendait le contact encore plus facile. À chaque jour, je devais faire le même 30 minutes à la marche pour aller/revenir à l'école où je faisais les cours. Puisque je cherchais toutes les options pour pratiquer la langue, je disais nombre "namaste" aux gens le long de la rue. On me répondait toujours avec un grand sourire et l'expérience était superbe. Un soir, je fais le même trajet et un homme est assis en bordure de la route. Il me regarde, je le regarde et je lui souris. Il me rétorque: "you want to fight". Pas certains d'avoir bien compris, je lui demande: "what?" Il me redemande si je veux me battre. Très surpris, je relève la tête et continus à marcher. C'est la seule expérience négative que j'ai eut en 6 semaines au Népal."
Arnaques et vols au Népal: Les arnaques restent le type de crime le plus présent auprès des touristes au Népal. Il arrivera très souvent qu'on vous demande un prix exhorbitant ou encore que vous ayez fixé un prix (pour un taxi par exemple) et qu'à l'arrivée on vous demande d'avantage en prextant une raison. Cette pratique est malheureusement très courrante surtout à Katmandou. Assurez-vous de bien fixé un prix avant le départ ou avant d'utiliser un service. N'hésitez pas à lui répéter si vous sentez le besoin. Les prix que certaines agences pratiquent pour certains trek peut parfois ressembler à une arnaque. Par exemple, une agence demandant à une personne de payer un 1000 euros (même avec guide et porteur) pour un trek de 10 jours est excessif. Même avec les assurances, la nourriture et les porteurs, rien ne justifient un tel prix. La nourriture et le logement par voyageur par jour coûte à une agence environ 10 euros. Ajoutons un porteur et un guide, 15-20 euros supplémentaires. Chaque voyageurs ne coûte pas plus de 25 euros par jour (et ce prix est dans un cas extrême!) J'ai vu couple de suisse voyager avec un guide "ami" qui leur a demandé 800 euros pour un trek de 10 jours. Ce prix est exhorbitant lorsqu'on sait que le couple ne doit pas dépenser plus de 200 euros dans ces 10 jours. Le guide se retrouvera donc avec un faramineux 600 euros pour 10 jours de travail.
Sécurité dans les transports au Népal: Les conditions routières sont souvent très très mauvaises. Ajoutons à çela l'entretien des véhicules souvent déficients et on en arrive à un bilan routier très mauvais. Les dépassements en montagnes et les routes cahoteuses peuvent rendre la conduite très téméraire. Si vous louez un véhicule, portez une attention toute spéciale à votre environnement lors de la conduite. Notez qu'on utilise le klaxon pour signaler sa présence. Son utilisation n'a rien d'agressif ou de déplacer.
Chutes en montagne: Lors d'un trek, le risque de chutes est bien présent. En fait, ce risque est plus accru lors des descentes que dans les montées. Pour éviter le plus possible ces chutes, n'hésitez pas à faire une petite pause lorsque vous en ressentez le besoin. C'est souvent dans un moment d'inattention (dû à la fatigue) que les chutes se produisent. De plus, si vous avez un baton de marche et une gance pour y insérer la main, dans la descente, dégager votre main. En cas de chute, le fait d'avoir la main dans la gance peut rendre difficile votre reprise d'équilibre et peut ainsi augmenter l'ampleur de la chute (et des blessures).
Mal des montagnes: Le mal des montagnes: Il s'agit d'un danger bien réel qu'il ne faut surtout pas prendre à la légère. Votre guide (s'il est expérimenté) devrait vous inviter à lui dire tout type d'inconforts que vous pourriez ressentir lors de votre montée: perte d'appétit, mal de tête, nausée, vomissement, membres engourdis. Certains peuvent ressentir le mal de montagnes dès 2500 mètres mais c'est habituellement vers 3500-4000 que les problèmes débutent généralement. Les guides sont très expérimentés (du moins ils devraient l'être!) et ils savent comment réagir à ce type de symptômes. Ne sous-estimez pas leur connaissance même si vos connaissances médicales sont impresionnantes. Autres choses importantes à savoir. Le mal de montagnes fait d'avantage de victimes chez les athlètes et les personnes très sportives car ces derniers ont tendance à monter très rapidement les montagnes et n'attendent pas le temps requis pour s'adapter à la différence d'altitude.
Récit de voyage dans les montagnes du Népal: " Un médecin allemand avait un jour fait le camps de base de l'Everest. Mon guide Amir l'avait inviter à lui exprimer tout inconfort car il en allait de sa sécurité. Le médecin lui rétorqua qu'elle avait une bien meilleure formation que le guide pour pallier aux problèmes de santé qui pouvait survenir. Elle grimpa donc avec hardeur (trop!!) et ce qui devait arriver arriva. En pleine nuit, elle commença à sentir des douleurs très importantes à la tête. Elle vomisssait et commençait à sentir l'ensemble de son corps anasthésié (état avancé du mal des montagnes). Pris de panique, son mari appella Amir (le guide). Ils durent la descendre sur une civière le plus rapidement possible à un endroit où l'hélicoptère pourrait venir les chercher. Le guide dut appeller les secours et l'hélicoptère qui la rapatria en pleine nuit à Katmandou. L'imprudence de médecin allemand lui coûta presque la vie.Heureusement elle survit grâce au travail du guide de montagnes."
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